Mauritanie : le MAEC, un appareil « d’exclusion » des diplomates noirs

 

 

 

 

 

 

Le Ministère mauritanien des Affaires étrangères et de la Coopération est un appareil « d’exclusion » des diplomates noirs, selon un document confidentiel obtenu par Alakhbar.

Selon le document, la dernière affectation de quatre (4) conseillers aux affaires étrangères et d’un attaché consulaire dans nos ambassades renvoie à la réalité de l’exclusion systématique des noirs au sein de la diplomatie mauritanienne.  Une seule Noire Sokhna Guèye (Pretoria) figure parmi les quatre. Les autres sont sont des Beidane Mohamed Mouftah Ahmed (Abuja), Cheikh Hadrami Othman (Mascate), Ahmed Abdallah (Bamako) et Abdarahmane Mohamed Lemine (Riyad).

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Gaye Silly SOUMARE (1930 – 2012), Un acteur majeur de la construction nationale s’est éteint

 

 

 

 

 

Gaye Silly SOUMARE s’est éteint mercredi 18 juillet 2012 à Nouakchott dans l’indifférence presque totale. Pourtant, l’homme fut un des acteurs majeurs de la construction de la Mauritanie. Si les propositions relatives à la cohabitation nationale du comité paritaire qu’il a présidé en 1958, après le congrès d’Aleg, avaient été explorées et prises en compte par les politiques, notre pays aurait peut-être fait l’économie des tragédies connues.

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Le problème racial en Mauritanie de 1960 à 1989

 

 

 

 

 

 

 

Après la guerre civile de 1966, le pouvoir, au lieu de s’attaquer aux causes profondes du mal choisit délibérément la politique de l’autruche en niant l’existence de tout problème racial en Mauritanie. Ould Dadah ne déclarait-il pas au congréés d’Aioun de 1966 : «  Non, en Mauritanie, il n’y a des Noirs et des Blancs que pour les sociologues. Il ne saurait être question de bâtir une nation sur des pourcentages aussi fluctuants qu’absurdes. »

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La reforme foncière mauritanienne du 5 juin 1983 ou comment faire main basse sur les terres de la vallée du fleuve Sénégal, une analyse des Flam

L’ordonnance du 5 juin 1983, au delà des raisons officielles qui semblent en être le fondement, n’est que la consécration sur le plan juridique de la volonté du pouvoir mauritanien d’asseoir davantage sa main mise sur tous les secteurs de la vie économique du pays. Après avoir accaparé le pouvoir politique (voir Manifeste du négro-mauritanien opprimé) et étendu sa domination sur le plan culturel (arabisation presque totale du pays au mépris de l’identité culturelle des Négro-africains),il ne lui restait plus, compte tenu des perspectives alléchantes de l’après barrage, qu’à exproprier les paysans noirs de la vallée de leurs terres .C’est à cette fin qu’à été édictée l’ordonnance 83 127 du 5juin 1983. Les objectifs officiellement poursuivis par l’ordonnance sont de 3 ordres:

 

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L’esclavage existe bel et bien en Mauritanie, selon les FLAM

 

 

 

 

 

 

 

Les  FLAM (forces de libération  africaine de Mauritanie) ont  fait savoir qu’à l’heure du 21 siècle, une frange de la population noire en Mauritanie  subie  le racisme et  les pratiques de l’esclavage au quotidien. Ce mouvement  s’est exprimé lundi 06 février  sur la radio futur média (RFM)  en marge d’une conférence  sur le thème : « Mauritanie, une expression de la négrophobie du colonialisme français, quel avenir ? ».

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Mauritanie: six ans de calvaire des Négro-mauritaniens pour s’inscrire à l’état civil

 

 

 

 

 

 

 

6 ans après le lancement de l’opération de l’enrôlement des populations, menée par l’Agence nationale du registre des populations et des titres sécurisés (ANRPTS) au mois de mai 2011, l’accès aux documents de l’état civil ressemble toujours à un chemin de croix pour plusieurs centaines de milliers de citoyens mauritaniens.

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En Mauritanie, avec les réfugiés des « camps de la honte » par Irabiha Abdel Wedoud

Yahya Béchir et sa famille, au camp de réfugiés de Boynguel Thilé (Irabiha Abdel Wedoud).

Déportés en 1989, des nomades peuls de retour depuis mars survivent dans des conditions extrêmes dans le camp d’accueil des réfugiés à Boynguel Thilé, à 37 kilomètres au nord d’Aleg, dans le Brakna, à la frontière du Sénégal. Dès l’entrée de cet enfer où survivent 105 familles (385 personnes), Yahya Béchir témoigne :

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Mauritanie-Sénégal : l’heure des comptes

Le conflit sénégalo-mauritanien révèle un jeu subtil de conflits coutumiers et d’intérêts économiques et géostratégiques dans lesquels les populations des deux pays ont souvent servi de boucs émissaires. Mais il dévoile également une grave carence des rapports juridiques bilatéraux, à l’heure où les perspectives de développement de la vallée du fleuve suscitent chaque jour un peu plus l’afflux d’investisseurs « étrangers » sur les possessions paysannes traditionnelles.

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Les FLAM dénoncent une « arabisation » de la Mauritanie

Le secrétaire général de la section Europe de l’Ouest des Forces de libération africaine de la Mauritanie (FLAM, aile originelle), Ibrahim Abou Sall, a accusé, dimanche à Paris, le pouvoir mauritanien de pratiquer « une arabisation systématique » du pays. Il a affirmé que près de 6.000 Négro- Mauritaniens ont dû émiger pour échapper à cette politique.

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