Photos quelques génocidaires mauritaniens en liberté

Colonel Maaouiya OULD Sid’Ahmad Taya

 

 

 

 

 

 

 

Président de la république islamique de Mauritanie de 1984 à 2005, Aujourd’hui en fuite au Qatar, il est le premier responsable du génocide contre les Noirs mauritaniens.

 


Colonel Ely OULD MOHAMDE VALL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Directeur de la sureté nationale de 1984 à 2005, un bras droit de OULD TAYA

 


Le Colonel Mohamed Ould Mohamed Znagui


Le Colonel Sidi Mohamed Ould Cheikh EL Alem


Colonel Djibril Ould Abdallah dit Gabriel Cimper

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est le « Goebbels » du régime despotique du colonel Ould Taya, il est le théoricien du péril noir et de la dénégrification des années de braise

 


Colonel Lebatt Ould Mohamed : un des principaux bourreaux d’inal

 

C’est cet homme qui convoyait tous les prisonniers vers la base d’Inal : Colonel Lebatt Ould Mohamed (Lieutenant à l’époque)

Source: Mahamadou SY, l’auteur de L’enfer d’Inal.


Le  Colonel Sidi Mohamed Ould VAÏDA matricule 77104, un tortionnaire en liberté. Bababé s’en souvient

 

 

 

 

 

 

Le tristement célèbre Colonel Sidi Mohamed Ould VAÏDA matricule 77104 qui a fait ravages dans le Sud avec ses fusiliers marins entre 89 et 91. Un tortionnaire en liberté. Bababé s’en souvient.

Bocar TAMBADOU

« Bababe était tenu en otage tout au long de ce douloureux envahissement.
Bien vrai qu’on était jeune en ce moment, mais on se souvient de tout, et particulièrement d’une base militaire qui s’est installée en plein cœur de la ville. Nulle n a le droit de circuler a partir de 19h et a partir de 17h tous les cultivateurs sont obligé d’abandonner leurs champs sous peine d’être arrêté et torturé tout au long de la nuit.
Même des gamin de 10 á 15ans se font giflé dans la brousse puisqu’ils étaient partis récupérer des bois sec, des pailles et ou  » ñippere ».
On quittera ce monde tous mais on n’oubliera jamais les crimes commis par ces imbéciles inhumains cruels. »

DEM Abda

Notre maison était juste a cote de la base j’étais jeune a peine 13 ans mais je me rappelle de lui et les souffrances qu’il nous a fait subir et ses crimes jamais oubliables. c ‘est les souvenirs qu’on retient de lui.


Commissaire Mohamed Ould Deddahi- Directeur de la sûreté d´Etat dans les années 80 et 90, un criminel en liberté

 

 

 

 

 

 

Deddahi Ould Mohamed Ould Abdallah est l’ancien commissaire directeur central de la sûreté de l’état. Cousin de l’ancien président de la république islamique de Mauritanie, le génocidaire Maouiya Ouls Sid’Ahmed Taya, il prend son autorité et sa fierté de son milieu tribaliste et du soutien de l’ensemble de Smassid.

 

C’est lui l’inventeur des tortures spéciales, produisant les faux aveux contre les Négro-africains pendant les années 80 et 90. Il souffre des troubles psychiques très complexes. Il ne participe pas directement à la torture, mais il préfère jouer la stratégie de ne pas se faire remarquer par les détenus hors interrogatoires.

 

Récemment, il a commencé à s’éloigner de crises en voyageant à l’étranger et en procurant d’autres personnalité en sa place. Il possède des appartements meublés qui sont gérés par Sid’Ahmed Ould Zein l’ancien maire de Ksar (Nouakchott). Une grande partie de sa richesse est récoltée de crises de sûreté qu’il ne cesse produire.


L’ex-colonel  El Arby Ould Sidi Aly Ould Jiddeine El Arby actuel et ancien vice-président de l’assemblée « nationale » mauritanienne , un génocidaire en liberté.

 

 

 

 

 

El Arby Ould Sidi Aly Ould Jiddein
Matricule : 73.162
Fonction : Commandant de la 6ème Région Militaire ( basé à Rosso) en 1990
Période incriminée : Octobre 1990 à Avril 1991
Sites de torture : Tiguint, Hassi Eleyat, Lougatt, Zira
Destination finale : Jreida
Victimes :
Nombre : Un officier + 15 sous-officiers + 73 soldats
Audition : sur fiches
Tortionnaires: voir fiches
Rassemblement des preuves: voir fiches
Conclusions: Il est établit la responsabilité et la culpabilité de l’auteur : Commandant El Arby Ould Sidi Aly Ould Jiddein

LISTE DES VICTIMES SOUS LE COMMANDEMENT DU COMMANDANT EL ARBY OULD SIDI ALY OULD JIDDEIN

 


Ely OULD DAH, Portrait du bourreau de Jreida

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le capitaine Ely Ould Dah, d’ethnie Haratine, de la tribu Zombotti, est natif la région de Rosso au Sud de la Mauritanie. Avant les faits incrimines de 1990 et 1991, il occupe le poste de chef de section au 2eme Bureau de l’armée. Des le début des arrestations des Negro-mauritaniens, il devient chef du secrétariat mobile au 2eme Bureau de l’armée. A ce titre, il a pour mandat non seulement de transmettre les ordres issus de sa hiérarchie aux chefs des différents sites militaires (les ordres émanent de la présidence – du chef de l’Etat et de son Directeur de cabinet – et sont transmis aux chefs d’Etats-Majors qui le relayent eux même a leur 2eme Bureau) mais aussi de rendre compte quasi quotidiennement a sa hiérarchie de l’exécution des ordres. Presque chaque soir, les chefs d’Etats-Majors se rendaient à la Présidence pour une réunion de restitution. Pour satisfaire son mandat, le capitaine Ely Ould Dah se déplaçait tous les jours dans les camps de militaires, plus particulièrement a Jreida, une des bases les plus importantes située  à Nouackchott où se trouvait le plus grand nombre de grades.

 

D’après plusieurs témoignages de victimes, c’est lors de ces visites qu’Ely Ould Dah – zélés – “montrait l’exemple” a ses subalternes en assistant ou en participant aux actes de torture perpétrées contre les Negro mauritaniens. Peu de temps après les faits incrimines, Ely Ould Dah décide de quitter le 2eme Bureau et entreprend une formation pour devenir officier d’administration d’intendance. A cet effet, il part à Oran (Algérie) pour effectuer un stage d’officier d’administration. Il se rend ensuite à Montpellier (France) pour suivre un stage d’intendance militaire à l’école du commissariat de l’armée de terre.

C’est a Montpellier que le capitaine Ely Ould Dah est arrêté par la police judiciaire française et entendu par le juge d’instruction a la suite du dépôt d’une plainte en France par la FIDH et la LDH.   Libéré sous contrôle judiciaire, il en profite pour s’enfuir et rejoindre la Mauritanie. A son arrivée sur le tarmac, il est accueilli en grande pompe par le chef d’Etats-Majors des armées et est conduit à la Présidence où il est reçu par le chef d’Etat.

Depuis, Ely Ould Dah a été muté a Zouerate .


Le général – criminel Ould MEGUETT, un des principaux assassins de soldats noirs mauritaniens à Inal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est l’ auteur de l’assassinat de plusieurs soldats, officiers et sous noirs dans le camp militaire qu’il commandait. Selon lui les prisonniers qui sont morts l’ont été suite à « des maladies diarrhéiques ‘ et que « l’histoire de la pendaison à Inal est mensongère.

 

Mahamadou Sy est définitif. Le colonel Ely Vall etle  général de l’armée actuelle Ould Meguett ont été personnellement impliqués dans la disparition d’au moins un homme – Abdoulaye Tambadou – qui a également été interné à Inal.Dans son livre, Mahamadou Sy explique comment puis capitaine Ely Vall a visité le camp de la mort pour ramasser le prisonnier marquée:

« … La porte s’ouvre. Lieutenant Yazid Ould Moulaye Ely pénètre dans la chambre. Il est suivi par les trois capitaines Sidina, Ely Vall et Meguett. Ils ne posent pas de questions.Ils nous regardent avec mépris. Après une brève discussion, le capitaine Meguett nous dit qu’ils prennent Abdoulaye Tambadou avec eux …  »

Mohamadou Sy plus tard se poursuit:

«Nous [les prisonniers] tout pile en place par la fente de la porte de le voir être emmené. Je vois le capitaine Sidina chargement d’une kalachnikov et en plaçant le fusil par le siège du côté passager. Mon coeur commence à battre plus vite, mais je donne un coup la mauvaise pensée de ma tête. L’ensemble du groupe d’officiers pénètre dans le véhicule. Quelques minutes plus tard, le petit avion vole au-dessus de la base et disparaît ….  »

Le jour était de 6 Décembre 1990. Le corps de Abdoulaye Tambadou et celles de centaines d’autres n’ont jamais été retrouvés.

 


Le criminel Sid’Ahmed OULD BOILIL (photo à diffuser), commandant de la région militaire de Nouadhibou, responsable de la mort de près de 300 militaires noirs mauritaniens à Inal

 

 

 

 

 

 

 

« Le 10 décembre, les prisonniers, à qui on a épargné, la pendaison et les supplices de l’écartèlement par deux pick-up, et les scènes de tortures nocturnes, ont été surpris par la visite du tortionnaire Ould Boleil pour leur signifier que : « Ils ( tous ceux,près de 300 militaires noirs mauritaniens, qu’ils froidement massacrés ) n’ont subi que ce qu’ils méritent, mourir comme des chiens ».

Le Général Ahmed Ould Bekrine

 

 

 

 

 

 

Membre de la nébuleuse  « arabo-baatistes » de l’armée, Ould Bekrine était l’avocat général lors du procès des « putschistes » de 1987 qui avait demandé 11 peines capitales et en avait obtenu 3 (SYBASAR)….


 

Colonel Sidina ould Sidi Haiba (connu également sous le nom de Ould Taleb Bouya). Attaché militaire auprès de l’ambassade de Mauritanie à Rabat, depuis le 31 décembre 2018. Un génocidaire en liberté

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce criminel commandait la base militaire d’Inal (Nord), transformée entre 1990 et 1992, comme toutes les bases isolées du pays, en camp d’extermination. Il s’est particulièrement illustré par sa cruauté et un zèle sans commune mesure lors de l’opération d’épuration ethnique au sein de l’armée mauritanienne. Il portait à l’époque le grade de capitaine.
28 militaires noirs ont été pendus dans cette base d’Inal au cours de la nuit du 27 au 28 novembre 1990, pour « célébrer » le 30é anniversaire de l’indépendance de la Mauritanie.
Ces faits sont couverts par une loi d’amnistie adoptée en 1993 par le système beydane.


Ghaly  Ould SOUFI : le lieutenant « flingueur » de Walata, un tortionnaire en liberté

«… Je m’en fous, celui qui décorne je le flingue et je rends  compte qu’il est mort de diarrhée ». C’est le lieutenant Ghaly, nouveau patron du fort qui parle. II s’adresse a un groupe de détenus. Et c’est pendant ses tout premiers jours au fort. Des énormités de  cette facture-la, a base de cynisme, d’enfantillage ou de vulgarité, qui illustrent bien certains traits de sa personnalité, le lieutenant  Ghaly nous en fournira une bonne quantité. Presque quotidiennement, pendant tout le temps qu’il fera au fort. Cette sortie sadique et gratuite lui vaudra de la part de certains détenus le surnom de « Flingueur ».

Le lieutenant Ghaly avait-il eu de la part de ses chefs pour consignes de nous rudoyer ? Et en officier béni oui-oui, s’était-il borne a exécuter a la lettre ces instructions, sans discernement ? Ou bien s’estimant nanti du feu vert de ses chefs, donna- t-il libre cours, dans l’application des instructions qu’il avait, a des excès de zèle, a l’arrogance, au cynisme ? Tout ceci réuni pourrait avoir dicte son comportement a l’égard des détenus. Quoiqu’il en

soit, le lieutenant Ghaly débarque au fort le 3janvier 1988 avec  une volonté manifeste de maltraiter les détenus en les humiliant.  Dans ses bagages, les fameuses chaines destinées a nous ferrer. Ainsi que six de nos camarades : Gorgui Sarr, Sambou Youba, Ly Moussa Hamet, Diallo Alassane, Toumbo Haby et Sy Abdoulaye Malikel. Arrêtés en septembre 1986 à  Nouadhibou, ils y furent jugés et emprisonnés jusqu’a leur transfert a Oualata.

 

Autant par ses expressions argotiques tantôt teintées d’enfantillage, tantôt de vulgarité, que par sa démarche et sa manière de porter son pistolet, le lieutenant « flingueur » donnait plus  l’image d’un personnage d’un western que celle d’un officier. Pour un rien il fulminait contre les détenus. Durcissait les conditions de   détention. Infligeait des sanctions extrêmes sans aucune mesure  avec ce qu’il qualifiait de faute. Il avait un côté théâtral répugnant.

Tout était pour lui prétexte pour montrer qu’il était seul maitre à bord. Comme si quelqu’un contestait cette fonction nullement enviable. II lui arrivait aussi de manifester une propension aux débats  avec les détenus. Mais oubliait que sur ce plan, la qualité de « patron » du fort ne se conjuguait pas forcement avec qualité du raisonnement et lucidité analytique. II ne supportait pas la contradiction. II la considérait comme un délit de lèse-majesté, une atteinte a son autorité, une avanie. Dans ce cas, il sévissait. Ce qui arriva le 6 janvier 1988. Trois jours seulement après son arrivée au fort. Ce jour-la, au cours d’une discussion qu’il provoqua, notre camarade SALL Ibrahima lui fit remarquer que les chaines que les détenus portaient aux pieds étaient incompatibles avec les travaux  qu’ils effectuaient et qu’elles relevaient d’une pratique esclavagiste  d’un autre siècle. Assortie d’exemples historiques, la réflexion de  notre camarade faite avec autorité et sur un ton professoral, fut perçue par le « flingueur » comme une offense personnelle.

Toujours a l’affut du moindre prétexte pour sévir, le « flingueur » ne laissa pas l’occasion lui échapper. II décréta que notre camarade fut ligote, torturé  et exposé  au soleil au milieu de la cour, de façon qu’il soit visible des autres détenus.

Extrait de «  j’étais à Walata » de BOYE Alassane Harouna

Pages 97 et 98

Témoignages d’une de ses victimes


Abderrahmane ould lekwar ancien commandant de la marine nationale et ex-chef des renseignements militaires : un génocidaire en liberté

 

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