EMU : Communiqué des FLAM

Sur proposition des forces de libération africaines de Mauritanie (FLAM), le camarade Moustapha Mamadou Touré est désigné comme leur représentant au sein de la plateforme de dialogue et de concertation EMU.

Il a ainsi été confirmé coordinateur général adjoint de la plateforme Engagés pour une Mauritanie Unie (EMU).

Département de la communication des FLAM.

Le 03/12/2022

Partagez notre page

Communiqué des FLAM

Les Forces de Libération Africaines de Mauritanie condamnent les arrestations  survenues suite aux manifestations du 28 novembre en Mauritanie

Le 28 novembre est devenu pour une partie de la population de Mauritanie un jour de deuil. Ce jour ne sera plus vécu de la même façon depuis l’année 1990 à cause des fossoyeurs de notre unité nationale qui ont immolé 28 soldats negro-africains en les pendant haut et court pour commémorer le 30eme anniversaire d’une république islamique. Par ordre des autorités, un militaire noir a été pendu chaque minute pour célébrer cette fête de l’indépendance d’un Pays qui nie notre citoyenneté, nous Noirs de Mauritanie.

Ce jour funeste fait l’objet, chaque année, de manifestations des veuves et orphelins pour marquer leur colère et leur tristesse face à un système raciste qui refuse de sécher leurs larmes. Cette année encore, la police mauritanienne a, sans base légale, procédé à plusieurs arrestations préventives de jeunes de la ville de Bababe et Djowool. Ces arrestations illégales visaient à empêcher l’organisation d’une journée de deuil ayant lieu tous les ans le 28 novembre, pour honorer la mémoire des 28 militaires mauritaniens assassinés en 1990 dans le camp de Inal.

Les Forces de Libération Africaines de Mauritanie (Flam) :

– font part de leur indignation et condamnent fermement ces arrestations arbitraires,

– exigent la libération immédiate et inconditionnelle de tous ces détenus politiques  dans les prisons des capitales régionales (Boghe et Kaedi) ainsi que leur retour à une vie normale.

Les FLAM exigent que  justice soit enfin rendue et que réparation soit apportée  aux proches des disparus. Nous faisons de l’abrogation définitive et sans délai de l’inique loi d’autoamnistie de 1993, par laquelle les autorités s’exonèrent honteusement  de toute  responsabilité dans les crimes d’Etat, une exigence pour tourner cette page sombre de notre histoire.

Les Flam réaffirment  leur foi en la construction d’une Mauritanie démocratique, unie, juste et égalitaire, seule alternative viable au système discriminatoire et ségrégationniste en place.

Département de la communication

Le 01 décembre 2022

Partagez notre page

Declaration des FLAM

« Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé. » Nelson Mandela

Prenant prétexte de la participation des Forces de Libération Africaine de Mauritanie (FLAM) à la création, le 12 novembre 2022, de la plateforme « Engagés pour une Mauritanie Unie » (EMU) qui a pour objectif d’unir tous les mauritaniens autour de principes de paix, de justice, de vérité, de réconciliation et de développement pérenne, un groupe de militants désengagés a, le 14 novembre 2022, publié sur les réseaux sociaux un document avec l’entête officiel des FLAM sans autorisation, ni légitimité.

En effet, ce petit groupe non représentatif de l’organisation a adressé un courrier en date du 20 septembre 2022 au bureau exécutif national élu au cours du congrès des 26, 27 et 28 août 2022 pour déclarer le gel de toutes leurs cotisations et activités dans l’organisation, pas pour un désaccord sur la ligne politique dégagée par ce congrès, mais sur le refus d’accepter l’élection des personnalités composant le nouveau bureau exécutif national qu’il nomme toujours « bureau provisoire » dans leur communiqué.

Pendant que des pourparlers étaient en cours pour ramener nos camarades (pas plus de sept (7) à la raison, d’autant plus qu’ils avaient participé au congrès et avaient été mis en minorité, la création de la plateforme de concertation EMU a été l’occasion pour eux de se faire une publicité mensongère, arguant du fait que la base n’avait pas été informée, alors qu’après enquête, il s’est avéré que certains noms avaient encore une fois été rajoutés sur la liste des signataires sans l’accord de ces derniers, comme pour leur premier courrier du 20 septembre dernier.

Ils ont profité de l’engouement médiatique suscité par cette rencontre pour usurper des documents officiels de l’organisation et faire une déclaration dans le but de nuire aux personnalités élues lors du dernier congrès des FLAM alors que leur action n’a porté préjudice qu’à l’image et à la crédibilité des FLAM et au combat que nous menons depuis des années pour permettre aux mauritaniens de réellement et sincèrement se réconcilier autour des valeurs universelles d’égalité, de fraternité et de justice.

Les quelques marginaux ayant participé à cette nouvelle déclaration de rejet des décisions prises par le bureau national des FLAM après celle du rejet des instances élues, ont réaffirmé leur volonté de ne pas reconnaître les décisions prises par le congrès des FLAM et de rejeter toute idée de fonctionnement démocratique au sein de notre institution.

Après avoir reçu de nouveau le soutien massif des militants, de nos différents responsables de sections à l’intérieur du pays et à l’étranger ainsi que de nos amis, alliés et soutiens politiques, les FLAM, membres de la coalition vivre ensemble ont décidé de confirmer leur participation à cette plateforme de concertation et de dialogue ouverte à tous les mauritaniens désireux de s’engager de manière sincère pour contribuer à donner un avenir meilleur à la Mauritanie.

En effet, cet engagement n’est que la poursuite de la volonté des FLAM de continuer à tendre la main et de dialoguer avec toute force politique qui reconnaît les mêmes droits à tous les mauritaniens et souhaite l’effectivité d’une Mauritanie multiculturelle, démocratique et unie.

C’est dans ce contexte que nous appelons donc toutes les mauritaniennes et tous les mauritaniens à se saisir de cette opportunité unique que nous offre l’histoire de notre pays afin d’apporter le vrai changement et bâtir ensemble une Nation unie et prospère.

Le département de la communication

Le 19 novembre 2022

 

Partagez notre page

Conseil national des FLAM

Conseil national des FLAM

Chers camarades, chers militants,
Suite au congrès qui s’est tenu du 26 au 28 août 2022, Mamadou Sidi BAH, président des FLAM a réuni
conformément aux textes de l’organisation, le conseil National le dimanche 02 octobre 2022.
Le quorum a été largement atteint, 13 membres présents sur 15 membres attendus. Deux membres du conseil national sont excusés, l’un présent au Sénégéal et l’autre présent en Mauritanie.
Le président après avoir pris en compte les compétences des militants tout en ayant comme volonté de respecter la représentativité territoriale du mouvement, a proposé une liste des membres de son bureau au
conseil national. Les délibérations ont porté sur la validation des noms des militants proposés par le président. Suite à ces délibérations, le bureau proposé a été validé par un vote à l’unanimité moins 1 voix
(abstention).
Suite à ce conseil national du 02 octobre, les membres du bureau national des FLAM sont :
– Président : Mamadou Sidi BAH
– Vice-Président : Abibou SALL
– Secrétaire Général : Yakhya THIAM
– Secrétaire nationale aux finances et aux affaires sociales et porte parole : Habsa BANOR
– Secrétaire général adjoint en charge de l’organisation : Abou bacry Souleymane BA
– Secrétaire général adjoint en charge de la formation idéologique : Maïkor DIOUF
– Secrétaire national aux relations extérieures : Ibrahima Ali DIA dit Yaya Mabel
– Secrétaire national à la communication : Moustapha TOURE
– Adjoint : Abou Samba BA
– Secrétaire national aux droits de l’Homme à la jeunesse et aux affaires culturelles : Saidou yaya BA
Le président a demandé au conseil national la possibilité de pourvoir aux postes vacants sans repasser devant
le conseil national. Ce qui a été accepté à l’unanimité.
Le conseil national, sur proposition du président, a acté une amnistie générale des arriérés de cotisation qui
s’étend jusqu’au 30 septembre 2022. Les militants ont l’obligation de reprendre leurs cotisations à compter du mois d’octobre pour le troisième trimestre 2022 (octobre, novembre et décembre). Avant la levée de la
séance, le président a renouvelé son appel à tous les militants à mettre leurs ambitions et leurs compétences au service de la cause commune.

A Jacksonville, le 02/10/2022
Forces de Libération Africaines de Mauritanie
Le Président
BAH Mamadou Sidi

Partagez notre page

Communiqué : Congrès des Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM).

Le 8ème congrès des FLAM s’est tenu les 26, 27 et 28 août 2022. L’utilisation des nouvelles technologies a permis pour une fois, la participation de toutes les sections implantées à travers le monde.
Le quorum ayant été largement atteint, le congrès a pu valablement siéger. Les militants ont pu s’exprimer sur la situation nationale et internationale. Des échanges ont eu lieu sur les orientations du mouvement à travers des discussions sur les statuts, les résolutions et sur la politique générale qui va être mise en œuvre.
Après les débats sur les orientations politiques que souhaitent prendre les membres du mouvement, les congressistes ont procédé à l’élection du Président.
Les membres du congrès ont réélu à une large majorité Mamadou Sidi Ba comme président de l’organisation. Les membres du comité permanent, organe qui veille sur le respect des orientations du mouvement, ont également été élus. Monsieur Moussa LAM a été élu en tant que Coordinateur de ce comité permanent.
Le nouveau président élu après son message de remerciement a souhaité disposer d’un délai pour constituer son bureau. En attendant, il a nommé Abibou SALL comme vice président et Yakhya THIAM comme secrétaire général. Il a été prévu la convocation du conseil national dans un rapide délai.
Le Secrétaire général
Partagez notre page

Les FLAM combattent la loi inique et raciste de destruction du système éducatif

Dans quelques heures, nous serons de nouveau nombreux devant l’Assemblée nationale, à braver la répression et le danger pour un sit in de protestation contre la loi inique de division et de fragmentation nationales portant sur une prétendue réforme du système éducatif. Ce nouvel acte de mobilisation est la preuve, s’il en fallait, de notre détermination à faire reculer le pouvoir ethnoraciste qui étrangle notre pays. Il démontre la vanité des intimidations et des violences policières qui se sont abattues ces derniers jours sur des manifestants pacifiques, n’exerçant que leur droit constitutionnel à l’expression. Les sévices ne viendront jamais à bout de notre détermination à mener le combat contre les discriminations, le racisme systémique d’Etat, la marginalisation, l’invisibilisation des composantes négro-africaines, l’assimilation et l’effacement culturels, socle du texte. Par leur dérobade, une majorité de députés de la prétendue « majorité » n’a pas osé l’assumer. Pourquoi cette défection de 94 des 157 députés lors du vote d’un texte vendu pourtant comme crucial ? Mépris ou couardise ? Les deux sans doute. Preuve que le pouvoir tient sa «majorité» avec la même efficacité qu’il gouverne le pays. Mal ! Nous savions qu’il n’y avait pas de pilote dans l’avion. En voici une nouvelle preuve. Continuons quant à nous à tenir le cap quoiqu’il nous en coûte.

Les FLAM saluent notre action, notre détermination et expriment toute leur solidarité et leur sympathie à l’égard de toutes les victimes de la répression en ayant une pensée particulière pour Madame Salimata Ba, brutalisée dans l’enceinte même de l’Assemblée nationale au mépris des règles élémentaires des droits de l’homme et même des principes de l’Islam. Aurait-elle subi un sort identique si elle avait été beydane? Qui a ordonné l’acte ignoble dont le vigile n’est qu’un simple exécutant?

Les FLAM exigent la libération des personnes détenues arbitrairement ainsi que la fin du harcèlement et des pressions exercés sur les militants politiques et des droits de l’homme. Le projet de loi actuel n’est qu’une pierre supplémentaire à l’édifice raciste et discriminatoire. Il doit, en l’état, être relégué aux oubliettes. Le combat dans cette perspective ne fait que commencer.     

Département de la communication des FLAM,

Le 29/07/2022

Partagez notre page

Démonstration du racisme d’état mauritanien au siège de l’UNESCO à Paris

Les recrutements mono-ethniques dans les écoles d’excellence en Mauritanie, les noirs quasiment exclus car anciens esclaves ou non-arabes.

Les FLAM vous montrent ici la manifestation du racisme d’état à ciel ouvert en Mauritanie. Nous avions lancé l’alerte sur les orientions politiques qui excluent les noirs mauritaniens dans la gestion des affaires du pays à travers un document intitulé ‘le manifeste du négro-mauritanien opprimé’ en 1986. Ce qui avait entrainé l’emprisonnement de nos membres fondateurs à la prison mouroir de Oualata où plusieurs d’entre eux y laissèrent leur vie suite à des tortures et des conditions de détention inhumaines. Aujourd’hui, dans ce pays trait d’union entre l’Afrique subsaharienne et le  Maghreb, situé sur le continent africain, le racisme et l’exclusion des noirs dans la gestion du pays se fait au vu et au su de tout le monde et malheureusement la communauté internationale ferme les yeux sur ce qui se passe en Mauritanie.

Recrutement ciblé qui exclue les femmes noires : Hratine, Pulaar, Sonninko et wolofs.

Année après année, on reprend dans la même communauté maure et on recommence… Même le système colonial français n’avait pas fait ça.

Recrutement ciblé dans la marine nationale : Le processus de blanchiment en phase de finalisation.

Les officiers supérieurs de l’armées Mauritanienne : Toujours la même communauté, les noirs sont exclus alors que les soldats sont majoritairement noirs. La logique du maitre blanc et de la main d’œuvre noire perdure à travers une politique voulue par le régime d’apartheid mauritanien.

A l’image d’une « jeunesse hitlérienne », formation des adolescents pour perpétuer le commandement du pays par la même communauté.

L’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz qui comme ses prédécesseurs et son successeur, pour renforcer l’endoctrinement, promouvait cette politique exclusiviste dès le plus jeune âge.

Conclusion :

La communauté internationale avait combattu en son temps l’apartheid qui prévalait en Afrique du Sud. Aujourd’hui les noirs mauritaniens vivent sous un système de domination pire que l’apartheid et le système colonial réunis. Ils sont totalement exclus dans la gestion des biens communs de la Mauritanie et dans une logique d’assimilation et d’effacement de leurs cultures, ces communautés qui ne sont pas arabo-berbères sont obligées par l’Etat d’éduquer leurs enfants en langue arabe et non dans leur langue maternelle. L’UNESCO qui est une institution internationale dont le crédo est l’Education, la science et la culture devrait regarder de très près ce qui se passe en Mauritanie afin de pousser ce pays à respecter le vivre ensemble dans la diversité et la multiculturalité. Car la Mauritanie n’est pas qu’arabo-berbère elle est à la fois pulaar, sonniko et wolof et bambara. La communauté internationale doit faire pression sur la Mauritanie pour qu’elle respecte cette diversité culturelle. Un arabe n’est pas un pulaar, un sonninké n’est pas un wolof et vice versa donc à chacun de choisir l’éducation et la culture qu’il souhaite donner à ses enfants. La langue et la culture arabes doivent rester des outils de partage et d’ouvertures entres les peuples et non être instrumentalisés pour dominer, asservir et détruire les langues et les cultures qui partagent son espace géographique.  La gestion des affaires du pays doit être partagée entre tous les mauritaniens sans exclusion aucune. Il en va de la sécurité de tous.

Les FLAM à la journée de célébration des droits humains à l’UNESCO le 22/04/2022 Paris.

Partagez notre page

Mauritanie: discriminations et questions foncières par Moustapha Touré 

Le  revers et l’envers

Nous voulons livrer, ici, une revue et un aperçu des rapports entre Discriminations et Réforme foncière en Mauritanie tels que nous les percevons, à travers notre lecture des textes et des événements relatifs à la problématique du foncier en Mauritanie.

Continuer la lecture de « Mauritanie: discriminations et questions foncières par Moustapha Touré  »

Partagez notre page

Declaration du président des FLAM BA Mamadou Sidi à l’occasion du 39 ème anniversaire des FLAM

14 mars 1983-14 mars 2022; 39 ans d’existence pour notre mouvement, les Forces de Libération Africaines de Mauritanie, le président des FLAM , BA Mamadou Sidi s’adresse à vous, à un moment où les signaux sont au rouge  dans notre pays: déportés oubliés au Mali et au Sénégal, arabisation forcée, recensement biométrique discriminatoire, confiscation des terres de la vallée,…. Tant de sujet brûlants qui doivent nous interpeller.

La lutte continue.

Département de la communication des FLAM

Partagez notre page

Condoléances des FLAM à la CVE et au peuple mauritanien tout entier suite au décès du Dr. KHB

Aujourd’hui, ce 28 décembre 2021, la Mauritanie vient de perdre un de ses illustres fils, le Docteur Kane Hamidou Baaba, Président de la Coalition Vivre Ensemble (C. V.E).

La CVE vient de perdre un leader, un homme humble, rassembleur et doté d’un sens aigu du consensus. Il avait cet art de parler juste avec des mots simples qui captivaient l’attention de tous.

Il savait parler à tous les Mauritaniens qu’ils soient arabo-berbères, haratines, Wolof, soninké, haalpulaar et bamana pour faire de notre pays la Mauritanie, un havre de paix pour le Vivre Ensemble dans le respect des droits de chacune de nos composantes ethniques nationales.

KHB était l’ami des FLAM et l’ami de tous les partenaires de la CVE. Sa disparition nous émeut tous et nous plonge dans une grande tristesse. Il est parti après avoir accompli sa mission pour son peuple éploré. Il est parti après avoir fait son devoir dans le combat que nous menons pour une Mauritanie, juste et démocratique. Hamidou, nous te disons merci pour l’esprit d’unité et de cohésion sociale que tu incarnais. Nous te disons également merci d’avoir donné goût à la chose politique à toutes ces femmes, à tous ces hommes et à cette jeunesse qui aspirent à la liberté, à l’égalité et la justice dans leur pays.

Le président des FLAM BA Mamadou Sidi et tous ses militants présentent leurs condoléances les plus attristées à son épouse, ses enfants, sa famille de Tekaan et à toute la classe politique de notre pays la Mauritanie. Que Dieu agrée nos prières pour lui afin que son âme repose en paix pour l’éternité.

Département de la communication des FLAM.

Partagez notre page