Avril 1989, début de campagne de terreur en Mauritanie, rapport de Human Right Watch

 

 

 

 

 

 

Le 9 avril 1989, à Diawara, un village situé sur une île du fleuve Sénégal, un conflit entre des bergers mauritaniens et des paysans sénégalais entraîna la mort de deux de ces derniers. Cet incident– pour lequel le Sénégal a tenu les autorités mauritaniennes responsables, malgré les démentis répétés de celles-ci –va engendrer une série d’événements qui mena la Mauritanie et le Sénégal au bord d’un conflit. L’hostilité entre les deux pays provoqua une vague de violences ethniques et de tueries qui se solda rapidement par l’expulsion de dizaines de milliers de Noirs de Mauritanie, expulsions accompagnées de nombreuses exécutions sommaires, d’arrestations arbitraires, de tortures, de viols et de confiscations de biens.

 

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Mauritanie: Violations des droits de l’homme dans la vallée du fleuve Sénégal

 

 

 

 

 

 

 

 

AMNESTY INTERNATIONALPAYS : MAURITANIE

TITRE : Violations des droits de l’homme dans

la vallée du fleuve Sénégal

2 OCTOBRE 1990 RESUME AI INDEX: AFR 38/10/90

DISTR: SC/CO/GR/PO

En novembre 1989, Amnesty International a publié un rapport de 30 pages sur les violations des droits de l’homme recensées en Mauritanie entre 1986 et 1989. Ce rapport était intitulé Mauritanie 1986-1989 : Contexte d’une crise. Trois années d’emprisonnements politiques, de tortures et de procès inéquitables (AI Index AFR 38/13/89).

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Kane Ibrahima, ex-brigadier de la garde nationale: J’ai été torturé par Ndiaga Dieng à jereida

C´est avec une grande amertume et tristesse que j´ai appris la promotion de Ndiaga Dieng comme Général dans l´armée mauritanienne. En 1987 après notre arrestation suite aux évènements d´octobre 1987 et qui ont valu l´exécution de nos trois camarades Ba Seydi, Sy Saïdou et Sarr Amadou, j´ai été arrêté et interrogé par Ndiaga. Je peux témoigner devant Dieu et devant le tribunal que le capitaine Ndiaga Dieng est un tortionnaire.

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Déportés de leur pays depuis 1989, les 14 000 réfugiés mauritaniens installés à Dagana racontent leur calvaire

Sur les sites de Thiabakh, des huttes bien faites, quelques cases éparpillées en pleine forêt, des tas de bois morts par-ci, des marmites au-dessus du feu par-là et deux à trois ânes attachés sous des arbres, font le décor. L’ambiance « morose » elle, est assurée par ces quelques enfants qui, sans habits ni chaussures, jouent, des ovins qui, de retour du pâturage, crient en courant, des coqs qui chantent, et parfois des chiens qui aboient en apercevant des Etres inconnus.

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Mauritanie: la nécessite d’identifier et de punir les responsables

Colonel Maaouiya OULD Sid’Ahmad Taya, Président de la république islamique de Mauritanie de 1984 à 2005. un génocidaire en liberté

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui en fuite au Qatar, il est le premier responsable du génocide contre les Noirs mauritaniens.

Human Rights Watch/Africa estime que les auteurs de ces violations intolérables des droits de l’homme doivent être tenus redevables de leurs crimes; il appartient aux gouvernements d’identifier et de sanctionner les responsables d’abus, que les auteurs soient ou non des cadres de l’administration, des militaires, des forces anti-gouvernementales, ou d’autres individus.

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Lieutenant Mansour KANE, rescapé d’Inal raconte l’horreur de ce camp de la mort

 

Dans le cadre de la poursuite de sa campagne de nettoyage ethnique, le régime raciste beydane de Mauritanie procède en cette année 1990 à l’arrestation de plusieurs milliers d’officiers, sous-officiers et soldats noirs mauritaniens. Il est alors crée un peu partout dans le pays des camps où seront commis les pires atrocités contre ces militaires noirs qui n’ont commis aucun crime.le lieutenant Mansour KANE comme plusieurs de ses camarades d’armes est envoyé à Inal (dans le Nord du pays) un camp que dirigerait le colonel sanguinaire Haratine du nom de Sid’Ahmed Ould BOILIL. Plus de 520 militaires noirs mauritaniens seront sauvagement assassinés. Des massacres génocidaires commis au nom de « l’arabité » de la Mauritanie Ce rescapé du camp de la mort nous raconte ici l’honneur, la cruauté du système beydane

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