« Nous ne voulons pas de la violence, mais la violence nous est imposée ! », Ibiraahiima Abuu SAL .

 

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« On ne compte plus, depuis, les prises de position des chrétiens et des Eglises contre le régime, les appels, comme lettre à Vorster, en mai 1976, du révérend Desmond Tutu, doyen de l’Eglise anglicane de Johannesburg, qui annonce de terribles dangers si les injustices ne sont pas supprimées et s’écrie : « Nous ne voulons pas de la violence, mais la violence nous est imposée ! » (La France et l’Apartheid. Documents de la commission d’enquête sur l’apartheid en Afrique du sud. L’Harmattan -droit et liberté. Paris. 1978. 224 pages. P.21.

 

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Enrôlement, le calvaire des populations noires se poursuit.

 

 

Ces derniers temps, à Sélibaby, ils sont nombreux parmi les couples mariés, les enfants possédant des jugements de naissance et les demandeurs de pièces à faire des va-et-vient entre le centre-ville et le centre d’enrôlement dans l’impossibilité de trouver satisfaction.

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Monsieur BÂ Mamadou Sidi, Président des FLAM, dans une interview exclusive accordée au journal Le Calame

‘’La gestion du passif humanitaire par le pouvoir actuel : désastreuse et injuste’’

 

 

Les mauritaniens s’apprêtent à célébrer le 57e anniversaire de leur pays. La cérémonie officielle se déroulera à Kaédi, capitale régionale du Gorgol. Quelle signification donnez-vous au choix de cette ville qui avait abrité la prière aux morts, organisée, le 25 mars 2009, consacrées aux victimes des exactions commises dans les casernes contre les militaires négro-mauritaniens, pendant les années 90 -91? 

Bâ Mamadou Sidi : Tout d’abord, Je tiens à vous remercier d’avoir bien voulu m’accorder cette interview. Ce geste qui me va droit au cœur, confirme encore l’objectivité et l’indépendance de votre journal et me permet de clarifier la ligne politico-idéologique des Forces de Libérations Africaines de Mauritanie.

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Mauritanie: la nécessite d’identifier et de punir les responsables

Colonel Maaouiya OULD Sid’Ahmad Taya, Président de la république islamique de Mauritanie de 1984 à 2005. un génocidaire en liberté

  Aujourd’hui en fuite au Qatar, il est le premier responsable du génocide contre les Noirs mauritaniens.

Human Rights Watch/Africa estime que les auteurs de ces violations intolérables des droits de l’homme doivent être tenus redevables de leurs crimes; il appartient aux gouvernements d’identifier et de sanctionner les responsables d’abus, que les auteurs soient ou non des cadres de l’administration, des militaires, des forces anti-gouvernementales, ou d’autres individus.

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Une page de notre histoire: Les révoltes politico-religieuses anticoloniales (1906 – 1909) Gidimaxa (1906 – 1908) par Ibrahima Abou SAL

 

Rappelons aussi que, durant la période comprise entre 1896 et 1905, l’administration coloniale avait été représentée exclusivement par la chefferie de province. Nous connaissons déjà les circonstances dans lesquelles celle-ci fut supprimée, avec la révocation de Gujaa Baccili. Au Gidimaxa, le système de l’administration directe ne posait pas de problèmes majeurs tant qu’il s’agissait seulement des populations sédentaires. La surveillance des villages n’exigeait pas de contraintes policières importantes à cause de la petite superficie de la province.

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Le « Magno Kompe », une tradition ancestrale Soninke malmenée par l’immigration et la modernité

Ils ne se voyaient pas en privé. Leurs fréquentations étaient contrôlées. Point de contact entre les futurs époux. Les familles respectives se chargeaient des préparatifs du mariage. Généralement, quand la somme matérialisant l’accord définitif ( fuute ) était payée, on fixait naturellement une date pour le mariage. De chaque côté, les familles des futurs mariés fêtent en grande pompe l’heureux événement.

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Lieutenant Mansour KANE, rescapé d’Inal raconte l’horreur de ce camp de la mort

 

Dans le cadre de la poursuite de sa campagne de nettoyage ethnique, le régime raciste beydane de Mauritanie procède en cette année 1990 à l’arrestation de plusieurs milliers d’officiers, sous-officiers et soldats noirs mauritaniens. Il est alors crée un peu partout dans le pays des camps où seront commis les pires atrocités contre ces militaires noirs qui n’ont commis aucun crime.le lieutenant Mansour KANE comme plusieurs de ses camarades d’armes est envoyé à Inal (dans le Nord du pays) un camp que dirigerait le colonel sanguinaire Haratine du nom de Sid’Ahmed Ould BOILIL. Plus de 520 militaires noirs mauritaniens seront sauvagement assassinés. Des massacres génocidaires commis au nom de « l’arabité » de la Mauritanie Ce rescapé du camp de la mort nous raconte ici l’honneur, la cruauté du système beydane

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Boghé : le chef du centre d’enrôlement fait torturer un citoyen

 

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Ce jour 3 janvier 2018, mon frère Daha Alassane Diop, accompagné de son épouse se rend au centre d’accueil des citoyens de Boghé pour « enrôler » cette dernière.
Après avoir fourni tous les documents nécessaires pour cette opération, le chef du centre, Monsieur Mohamed Moustapha Saleck Sid’Ahmed opposa un refus catégorique à cet enrôlement et exige l’acte de naissance original d’Adama Abdel Aziz, épouse de mon frère.

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Macky Sall: « L’ Afrique doit se dresser contre toutes dérives racistes, xénophobes et négationnistes»

Le président de la République Macky Sall a procédé ce jeudi à l’ouverture du premier sommet sur la paix et la sécurité à Diamniadio. Une rencontre initiée par la Fédération pour la paix universelle (Fpu) du docteur Hack Ja Han Moon pour discuter pendant deux jours de la paix et de la sécurité dans le monde.

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Disparition de Moussa Diagana : une grande figure des lettres s’en est allée

Le sociologue et dramaturge mauritanien Moussa Diagana, est décédé mardi 16 Janvier, à Dakar. L’homme de la légende « Wagadu Bida » et « grande figure de la littérature mauritanienne », aux yeux de la critique, « incontestablement, l’un des meilleurs dramaturges africains de tous les temps», s’en est allé. Les hommes meurent. Les années aussi. Aux uns et aux autres de forger leur propre légende, pour demeurer une référence, triste ou belle. « Beaucoup d’hommes sont morts et aussitôt oubliés, oubliés jusqu’à leur ombre. D’autres survivent, un court moment, puis disparaissent aussi, de la mémoire des vivants. Mais d’autres encore, signent, par la grandeur de leurs actes, l’incandescence de leurs œuvres, un contrat avec l’histoire », soutient Amadou Lamine Sall .

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