Novembre 1987 : Quand le MND demandait l’exécution  des lieutenants Ba Seydi, Sy Saidou et Sarr Amadou

 Le  22 octobre 1987, une vague d’arrestations sans précédent s’est abattue sur les éléments noirs des forces armées mauritaniennes. Plusieurs officiers, sous-officiers et soldats noirs mauritaniens  sont arrêtés et sauvagement torturés. Le pouvoir raciste et génocidaire du colonel  Maouiya OULD Sid’Ahmed Taya saisit le prétexte d’une tentative de coup d’état sans début d’exécution pour entamer la plus cruelle entreprise de dénigrification des éléments noirs mauritaniens au sein des forces armées.

A la veille de leur « procès », le MND (Mouvement national démocratique), ancêtre de l’actuel UFP (L’Union des Forces de Progrès)  et sa direction (Bocar Moussa BA, Mohamed OULD MAOULOUD, Moustapha OULD BEDREDINE etc.) rendirent publique une déclaration  par laquelle, ils   invitent le colonel OULD TAYA à châtier sévèrement  les auteurs du  prétendu coup d’état.  Sur leur requête et au terme d’un procès inique et bâclé, trois officiers, les lieutenants Amadou SAAR, Seydi BA et Saydou SY sont condamnés à mort et la sentence exécutée au petit matin du 6 décembre 1987 à Jreïda.  Ce ne fut qu’une étape, 1989 et 1990 devaient suivre …

Le  sacrifice de nos Martyrs ne sera pas vain et ils habiteront éternellement notre mémoire collective.

Lire la déclaration du MND de novembre 1987

 

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Auteur : Flammauritanie

Forces de libération africaines de Mauritanie Les F.L.A.M. sont une organisation à caractère plurinational, non ethnique et non raciale qui lutte pour l’avènement d’une société égalitaire et démocratique. Elles sont une Organisation politique pacifique , ouverte, qui privilégie le dialogue et la concertation, mais se résérve le droit de recourir à la lutte armée si elle y était contrainte. Toutefois, la violence physique n’est ni le but ni le credo de l’organisation. Les F.L.A.M. ont pour objectifs, entre autres, le recouvrement par tous les Mauritaniens et singulièrement les Négro-mauritaniens, de leur dignité par l’élimination de la discrimination raciale érigée en système de gouvernement.

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