Mon hommage à Cheikh Oumar BA par Salif BA

Depuis ce coup de tonnerre  du 26/03/2020 annonçant la fin de vie de notre frère et camarade de lutte Cheikh Oumar BA  je suis inconsolable. Ma tristesse est immense, mon espoir dans le combat que nous menons contre l’injustice en Mauritanie est assombri. Car la Mauritanie, le Fouta, l’Afrique a perdu un illustre fils, un sachant sur le plan politique et culturel sur des mutations que nous devrions opérer pour…

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Au revoir l’ami, par Tijane BAL

            « On peut se préparer à la fin. Pas au chagrin». A présent, je crois avoir compris en quoi. Nous étions quelques-uns à pressentir le pire espérant qu’il serait déjoué. Le pire est hélas advenu ce funeste 26 mars. Un « jour de tristesse». «Ton» président, M. Ba Mamadou Sidi, ne pouvait mieux dire. «Ton» parce que je sais à quel point tu t’es…

 Cheikh Oumar Ba (1956- 2020) :  une vie de combat

Oui, je suis membre des FLAM depuis leur création. Comme je réside en France, mon comité de base se trouve ici, dans la région parisienne. Ce comité de base s’appelle Tafsiiru JIGGO. Donc, je milite dans la Section Europe de l’Ouest. Je suis né le 06 janvier 1956 à Boghé DOW, dans le Fuuta mauritanien. Je suis le fils d’un marabout coranique qui, fut mon maitre dans ce domaine.

En Mauritanie, ces femmes en servitude (En images)

Bien que l’esclavage ait été officiellement aboli en 1981 par l’Etat mauritanien, et érigé en infraction en 2007, puis en crime contre l’humanité en 2012, l’esclavage dit  » traditionnel  » et la discrimination à l’égard de la caste des Haratines de Mauritanie sont encore monnaie courante. Ce phénomène concerne en premier lieu les femmes et les enfants haratines dont une partie travaillerait encore comme esclaves pour les  » Maures blancs…

Génocide, en toute circonstance et s’y tenir par Ciré BA

La première grande victoire pour la réconciliation nationale sera celle de la vérité, de la requalification des faits. Pour y parvenir, Il est indispensable d’utiliser, en toute circonstance, les mots qui conviennent pour désigner les maux causés au risque de tomber dans le négationnisme et l’impunité. Il n’existe pas de période de soldes pour un disparu. On ne solde pas les mots et les morts.

Conflit ethnique de 1989 : 14 000 réfugiés mauritaniens vivent encore au Sénégal

Sans papiers pour justifier leurs origines ou demander la citoyenneté sénégalaise, une population apatride vit sur les rives du fleuve Sénégal. En avril 1989, un différend frontalier entre la Mauritanie et le Sénégal avait dégénéré en violences intercommunautaires. Plus de 60 000 Mauritaniens avaient alors fui vers le Sénégal et le Mali. En fait, le conflit a servi de prétexte à une vaste épuration ethnique en Mauritanie. Les classes dirigeantes arabes…

Les Forces de Libération Africaines de Mauritanie condamnent les arrestations  de militants politiques en Mauritanie

De la part d’un pouvoir qui se targue de renouveau, il y avait plus prometteur comme message à faire passer en matière de libertés publiques fondamentales.  Nous n’en sommes que d’autant plus consternés par l’arrestation aussi expéditive qu’inexpliquée de douze cadres et militants de l’Alliance pour la Refondation de l’Etat mauritanien (AREM).

Les FLAM dénoncent, une fois de plus, la banalisation du racisme et de la xénophobie au sommet de l’Etat mauritanien

Monsieur Cheikh Ould Baya, président de l’Assemblée nationale et second personnage de l’Etat mauritanien, s’est illustré par des propos inqualifiables. Monsieur Baya s’est permis d’interdire avec la brutalité qui le caractérise à une élue négro-africaine de s’exprimer en français au prétexte qu’ «un discours en français n’a plus de sens dans l’assemblée». Il a d’autorité sommé la députée humiliée de s’exprimer dans une langue que ses électeurs peuvent comprendre. Décryptons.

De l’autre côté du fleuve : les Négro-Mauritaniens restent hantés par les expulsions massives vers le Sénégal

Trente années se sont écoulées depuis que des milliers de Mauritaniens ont été expulsés de chez eux et contraints de traverser le fleuve Sénégal par le gouvernement arabe Mariame Dia ne connaît pas son âge mais ses yeux fatigués en ont vu assez pour une vie entière. Les visages des policiers qui l’ont expulsée de chez elle. Les regards désespérés de ses enfants alors qu’ils étaient contraints de traverser le fleuve…

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