Festival international : A Dakar, la culture soninké dans toute sa splendeur

 

 

 

 

 

La 5e édition du Festival international soninké (Fiso) se déroule jusqu’au 25 février à Dakar. Occasion pour cette communauté de remettre au goût du jour toutes les facettes –chants, danses, rythmes, qui font la grandeur de la culture soninké. Après Kayes, au Mali, et Nouakchott, en Mauritanie, c’est au tour de Dakar d’abriter la 5e édition du Festival international soninké (Fiso).

Continuer la lecture de « Festival international : A Dakar, la culture soninké dans toute sa splendeur »

Partagez notre page

Les Maures veulent se rallier au Maroc parce qu’ils ne veulent pas être commandés par des Noirs

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Maures et les Noirs ou lettre ouverte au journal « échos d’Afrique noire »

Monsieur le Rédacteur en chef, Je viens de lire dans votre n° 334 du 21 au 27 avril 1958, un article qui m’a vivement frappé. En effet rien que le titre de cet article « Les Maures veulent se rallier au Maroc parce qu’ils ne veulent pas être commandés par des Noirs » suffit pour solliciter l’attention de tous les Noirs d’A.O.F.

Continuer la lecture de « Les Maures veulent se rallier au Maroc parce qu’ils ne veulent pas être commandés par des Noirs »

Partagez notre page

Comment les Français ont réellement conquis les pays Maures : la pacification française bénie par les chefs maures du Trarza, de l’Adrar , du Brakna etc.

 

 

 

La dernière idée des révisionnistes qui tiennent l’esprit d’Aziz, est d’inspirer au peuple fanatisé qu’il faut réécrire l’histoire de la colonisation et surtout de la résistance car elle aurait été altérée par le colon. Dans tout autre pays que le nôtre,ce serait légitime pour éviter la propagande du vainqueur. Hélas chez nous il n’y a pas vraiment eu de vainqueurs car il n’y a pas vraiment eu de résistance…

Continuer la lecture de « Comment les Français ont réellement conquis les pays Maures : la pacification française bénie par les chefs maures du Trarza, de l’Adrar , du Brakna etc. »

Partagez notre page

Histoire des Waalo-Waalo

 

D’après les historiens et scientifiques, comme Cheikh Anta Diop, Aboubacry Moussa Lam ou encore Théophile Obenga, les Wolofs (comme la plupart des ethnies d’Afrique) seraient originaires de la vallée du Nil (l’actuelle Égypte).

Selon eux, les traces les plus anciennes d’une culture, surtout en ce qui concerne la langue et les principes religieux et culturel dont les Wolofs ont hérité, remonteraient à l’époque de l’Égypte pharaonique, aussi bien en Basse-Égypte qu’en Haute-Égypte.

Continuer la lecture de « Histoire des Waalo-Waalo »

Partagez notre page

Hommage : Le Professeur Oumar BA (9 mars 1917 – 12 février 1998)

 

Oumar Bâ né le 9 mars 1917 à M’Bagne en Mauritanie et mort le 12/02/1998 à Nouakchott) exerce comme professeur, chercheur et conseiller technique à l’Institut des langues nationales de Mauritanie.

Titulaire en 1934 du diplôme d’aptitude pédagogique, il enseigne successivement à Tambacounda puis à Diouloulou (Sénégal) avant de se faire admettre en 1936, par voie de concours, dans le corps des agents des Postes et télécommunications.

 

Continuer la lecture de « Hommage : Le Professeur Oumar BA (9 mars 1917 – 12 février 1998) »

Partagez notre page

Alpha Oumar Thierno Baila : Chef d’Etat-major Général de l’armée d’El Hadj Oumar Al Foutiyou (que Allâh l’agrée)

Alpha Oumar Thierno Baila est un illustre général de l’armée omarienne

Un général, mais aussi un homonyme de Cheikh Oumar Foutiyou Tall, qui a tout donné au jihâd ou guerre sainte (1846-1864) disparu onze mois avant son homonyme en mars 1863. C’était l’un des guerriers, un compagnon de la première heure au jihâd avec El hadj Omar Tall. « Alpha était un général d’armée, un combattant intrépide, animé d’un sens élevé du sacrifice, d’un courage téméraire d’une fine connaissance des hommes, d’un humanisme éclairé, marqué de pudeur, d’ascétisme de scrupule, de sincérité et de vérité », affirme le professeur Iba Der Thiam qui ajoute : « Elhadj Omar Tall a eu la chance de bénéficier du compagnonnage d’Alpha Oumar Thierno Bailla Wane ».

Continuer la lecture de « Alpha Oumar Thierno Baila : Chef d’Etat-major Général de l’armée d’El Hadj Oumar Al Foutiyou (que Allâh l’agrée) »

Partagez notre page

Elimane Boubacar Kane : « Un Patriarche éclairé et fédérateur en Islam »

 

Elimane Boubacar KANE est né en 1721 à Tichikel, près de R’Kiz (Mauritanie, Kadiar en Pulaar); il est décédé en mars 1851 à Dimat (Dialmath, Sénégal). Son exceptionnelle longévité, 130 ans selon les sources traditionnelles, fait de lui le témoin du début de la domination coloniale sur la partie occidentale de notre continent.
Considéré au début du XIXe siècle comme « le plus puissant de la Nigritie » (cf. Baudin, Schmaltz et Madina Ly Tall), il fut un grand rénovateur, pour avoir été l’un des sept disciples du foyer du Cadi Amar Fall de Pire Sagnokhor, qui pensèrent et organisèrent l’avènement de l’almamyat du Fouta Toro (1776 – 1881) contre le joug d’une monarchie « denyanke » fortement liée à la traite négrière.

Continuer la lecture de « Elimane Boubacar Kane : « Un Patriarche éclairé et fédérateur en Islam » »

Partagez notre page

Matriarcat berbère Maure Beydane face à l’islam : plus tu as de maris, plus tu es respectable

 

« Je vous assure que nous respectons bien les hommes. D’ailleurs, c’est l’islam qui nous guide en ce sens ».

Les Maures (ou Mauri) est le nom donné aux populations arabo-berbères métissés vivant au Sahara et dans les territoires sud, côtoyant les populations noires. Ils n’ont pas grand chose à voir avec les Maures d’Espagne, étant donné que ni leur dialecte ni leur culture ne sont apparentés. Le terme « Maure » leur a été attribué car ils étaient la seule population d’origine nord-africaine trouvée dans le sud du Sahara.

Continuer la lecture de « Matriarcat berbère Maure Beydane face à l’islam : plus tu as de maris, plus tu es respectable »

Partagez notre page

Une page de notre histoire: Les révoltes politico-religieuses anticoloniales (1906 – 1909) Gidimaxa (1906 – 1908) par Ibrahima Abou SAL

 

Rappelons aussi que, durant la période comprise entre 1896 et 1905, l’administration coloniale avait été représentée exclusivement par la chefferie de province. Nous connaissons déjà les circonstances dans lesquelles celle-ci fut supprimée, avec la révocation de Gujaa Baccili. Au Gidimaxa, le système de l’administration directe ne posait pas de problèmes majeurs tant qu’il s’agissait seulement des populations sédentaires. La surveillance des villages n’exigeait pas de contraintes policières importantes à cause de la petite superficie de la province.

Continuer la lecture de « Une page de notre histoire: Les révoltes politico-religieuses anticoloniales (1906 – 1909) Gidimaxa (1906 – 1908) par Ibrahima Abou SAL »

Partagez notre page

Le « Magno Kompe », une tradition ancestrale Soninke malmenée par l’immigration et la modernité

Ils ne se voyaient pas en privé. Leurs fréquentations étaient contrôlées. Point de contact entre les futurs époux. Les familles respectives se chargeaient des préparatifs du mariage. Généralement, quand la somme matérialisant l’accord définitif ( fuute ) était payée, on fixait naturellement une date pour le mariage. De chaque côté, les familles des futurs mariés fêtent en grande pompe l’heureux événement.

Continuer la lecture de « Le « Magno Kompe », une tradition ancestrale Soninke malmenée par l’immigration et la modernité »

Partagez notre page

Disparition de Moussa Diagana : une grande figure des lettres s’en est allée

 

 

 

 

 

Le sociologue et dramaturge mauritanien Moussa Diagana, est décédé mardi 16 Janvier, à Dakar. L’homme de la légende « Wagadu Bida » et « grande figure de la littérature mauritanienne », aux yeux de la critique, « incontestablement, l’un des meilleurs dramaturges africains de tous les temps», s’en est allé. Les hommes meurent. Les années aussi. Aux uns et aux autres de forger leur propre légende, pour demeurer une référence, triste ou belle. « Beaucoup d’hommes sont morts et aussitôt oubliés, oubliés jusqu’à leur ombre. D’autres survivent, un court moment, puis disparaissent aussi, de la mémoire des vivants. Mais d’autres encore, signent, par la grandeur de leurs actes, l’incandescence de leurs œuvres, un contrat avec l’histoire », soutient Amadou Lamine Sall .

Continuer la lecture de « Disparition de Moussa Diagana : une grande figure des lettres s’en est allée »

Partagez notre page

Les patronymes fulbe (peuls) origine mythique et symbolique par Oumar NIANG

 

 

La langue pulaar est truffée de références mythiques qui rappellent Caamaaba, serpent et ancêtre mythique des fulɓe. La culture fulɓe, qui repose sur la tradition pastorale, appelée « ngaynaaka », est largement construite autour de ce mythe fondateur. Dans le cadre de cette démarche, nous voulons d’abord comprendre comment certains symboles à valeur conceptuelle, présents dans la langue, interviennent dans la représentation de ce mythe. Ensuite, nous nous intéresserons, dans un deuxième temps, aux patronymes fulɓe, à leur origine mythique et symbolique.
« Ngooroondi »

Continuer la lecture de « Les patronymes fulbe (peuls) origine mythique et symbolique par Oumar NIANG »

Partagez notre page

Le Royaume du Tékrour, Par Bruno CHAVANNE, extrait de « Villages de l’ancien Tékrour »

Les  éléments qui suivent sont extraits du livre de Bruno Chavane : « Villages de l’ancien Tékrour », objet d’une thèse présentée en 1980 devant l’Université de Provence, consacrée aux habitats anciens de la moyenne vallée du fleuve Sénégal.Les derniers exemplaires de ce livre, édité par les Editions Khartala en 1985, sont aujourd’hui diffusés par la Maison Guillaume Foy, à Podor.

Continuer la lecture de « Le Royaume du Tékrour, Par Bruno CHAVANNE, extrait de « Villages de l’ancien Tékrour » »

Partagez notre page

L’histoire authentique des soninkés, un retour à la source

La communauté Sarakolé est fortement représentée dans les 4 pays : le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et la Guinée Bissau et de façon minoritaire dans les autres pays de l’Ouest. L’histoire remonte jusqu’au V ème siècle, où les Soninkés sont origines du Yémin, ils sont venus s’installer en Egypte vers l’an 100 dans la région d’Assouan, le long de la vallée du fleuve Nil.

Continuer la lecture de « L’histoire authentique des soninkés, un retour à la source »

Partagez notre page